vendredi 3 juin 2011
Il fait beau !
dimanche 20 mars 2011
Une histoire de chaudières
J'avoue vous avoir un peu délaissés amis lecteurs, alors pour me faire pardonner, je vous livre le récit d'une expérience toute nouvelle pour les enfants et moi, ou l'occasion d'une belle activité de plein air, vécue aujourd'hui sous un soleil généreux et un ciel magnifiquement bleu, que nous ont offerte nos amis les Z, autour de leur chalet.
Il était une fois... une histoire de chaudières !
Pour les novices, comme je l'étais avant ce jour, la chaudière est le seau qui sert à récolter l'eau d'érable, qui sera ensuite transformée en onctueux sirop.
Sur les précieux conseils de Pierre, voisin des Z et propriétaire de l'érablière, nous avons entaillé les arbres (ou plutôt percé), planté les chalumeaux et accroché les chaudières.
Autant dire qu'avec la température printanière que nous avions, l'eau coulait sans attendre.
Je dis bravo à la gang joyeuse et efficace qui a réalisé un beau travail d'équipe, récompensé par un délicieux pique-nique au grand air. Nous avons fini par atteindre les 300 chaudières, notre ouvrage cumulé à celui de Claude et Pauline effectué la veille.
Quant aux enfants, qui ont eu le loisir de découvrir une partie du travail d'acériculture, ils ont surtout pris plaisir à glisser dans la neige et se faire traîner en luges derrière le quad de Pierre, qui ne s'est pas lassé de les ballader.
Ils sont repartis trempés, mais contents !
J'aurais voulu vous expliquer un peu mieux la production du sirop d'érable, mais je ne le ferais pas aussi bien qu'un spécialiste. Alors je vous invite à consulter le site de La Fédération des producteurs acéricoles du Québec : ici. Très intéressant !
Et je vous donne rendez-vous pour la prochaine étape : première récolte de l'eau et mise en service de l'évaporateur...
J'ai bien hâte de voir la suite du processus... et de me sucrer le bec !
Le chalet au fond à gauche
La raquette fait partie de l'équipement nécessaire
Les élèves écoutent le maître !
Claude dans l'action
Émilie...
Isa, habile du marteau...
et moi !
Ma belle Isaure
Le repos des guerrières... bien mérité !
Émilie peu fière !
Pierre traîne les garçons sur la luge
Pique-nique
Merci à nos Zhôtes et à Pierre pour leur accueil et leur bonne humeur !
L'évaporateur, pour la prochaine étape
Ce fut une merveilleuse journée !
À suivre...
Un billet en mars ?...
jeudi 3 février 2011
Via Rail

Pour la première fois depuis que j'habite Québec, j'ai voyagé en train.
J'avais envie de partager cette nouvelle expérience, parce que j'ai souvent fait le choix de ce mode de transport en France et naturellement, la comparaison s'impose. Mais je vais tâcher d'éviter le match SNCF versus Via Rail.
Juste quelques chiffres, très sommairement :
La SNCF en France, c'est :
- 32 000 km de voie ferrée
- 20 000 trains qui circulent par jour
- un effectif de 160 000 personnes (on comprend pourquoi c'est le chaos en cas de grève)
Via Rail Canada, c'est :
- 12 500 km de voie ferrée
- 503 trains par semaine
- un effecif de 3 000 personnes
- 396 voitures de voyageurs et 78 locomotives en service
- 159 gares
Quelques différences de taille, paradoxalement à l'échelle des deux pays, mais on ne développe pas un réseau aussi facilement dans un territoire aussi grand que celui du Canada...
J'ai noté d'autres aspects, plutôt positifs, en tant que voyageuse ferroviaire au pays du Caribou :
- Pas besoin de poinçonner son billet
- Pas d'attente sur le quai, on ne s'y rend que lorsque l'heure de l'embarquement a sonné (on attend donc au chaud dans la gare)
- Si on voyage en classe affaires (comme moi cette semaine), l'accès est prioritaire lors de l'embarquement, une place nous est réservée, le confort est supérieur bien sûr, un repas chaud est servi, de l'apéritif au digestif avec un chocolat en prime et le tout est compris dans le prix du billet ; le service est bon et le personnel de bord très agréable
- Excepté pour quelques espaces de 4 places, on ne voyage pas à contre-sens
Deux points faibles cependant :
- C'est un peu long (3 heures de voyage, autant qu'en auto) : vivement le TGV !
- Ce n'est pas donné : 190 $ l'aller-retour, sachant que ça ne correspond pas au prix fort (même si ce n'est pas moi qui ai payé)
Bref, j'ai toujours apprécié le train, grandes lignes j'entends... car peu d'usagers des transports en commun diront apprécier la contrainte quotidienne du «métro - boulot - dodo», que j'ai vécue longtemps en région parisienne.
Et là là, j'ai vraiment bien aimé. C'était reposant et l'fun de placoter avec Diane autant à l'aller qu'au retour. En plus, ça change un peu de sortir du bureau. Dommage que cela ait été aussi court sur place. La prochaine fois, j'espère pouvoir profiter un peu plus de Montréal...
Et toi, déjà pris le train au Canada ou avec une autre compagnie ferroviaire ?
mardi 11 janvier 2011
Grand écran
